Franklin, c'est ton relevé bancaire qui a pris vie. Il lit ton relevé ligne par ligne — un seul mois suffit, six c'est encore mieux — et te raconte ta propre vie avec l'humour d'un pote qui t'aime bien. Mais qui a tout vu.
Chaque dépense raconte une histoire, et Franklin adore les histoires. Il trouve tes endroits préférés, tes petites habitudes, tes grands classiques — et il t'en parle avec tendresse. Enfin, avec sa version de la tendresse. Extraits d'un vrai rapport (prénom changé) :
CSV ou PDF, depuis l'app de ta banque, en 1 minute. Un seul relevé suffit pour commencer — plus tu en donnes, plus Franklin a de matière. Toutes les banques françaises acceptées.
Chaque transaction, chaque heure d'achat, chaque récurrence. L'aperçu gratuit tombe en 60 secondes. Le rapport complet en 5 minutes.
Ton archétype, tes punchlines personnalisées, tes fuites d'argent chiffrées, le verdict — et des cartes à partager (sans aucun montant, promis).
Ton fichier sert à écrire ton rapport, puis il est définitivement supprimé. Aucun relevé n'est stocké. Jamais.
Tes données ne servent à entraîner aucun modèle d'IA et ne sont jamais revendues. À personne. Ce business vend des rapports, pas tes données.
Les cartes de partage ne contiennent aucun montant, aucun nom de banque, aucun chiffre sensible. Tu partages la vérité, pas ton salaire.
Le fichier que tu uploades est traité automatiquement par l'IA, utilisé uniquement pour générer ton rapport, puis supprimé définitivement. Aucun humain ne lit ton relevé, rien n'est stocké, rien n'est revendu.
Non. Franklin est un miroir, pas un conseiller. C'est du divertissement doublé de lucidité : le rapport te montre tes comportements réels et tes fuites chiffrées, mais il ne recommande aucun produit financier et ne remplace pas un professionnel.
Si ta banque exporte un relevé en CSV ou PDF (elles le font toutes), c'est compatible. BNP, Crédit Agricole, SG, BoursoBank, Revolut, N26 et les autres.
Jamais. Franklin te taquine comme un pote qui a tout vu : il rit avec toi, pas de toi. Et quand il pique, c'est toujours avec les chiffres — jamais gratuitement.